La série guitar hero déboule déjà avec son 5eme opus. Pour ceux qui vivaient dans une caverne depuis plusieurs années il s'agit de la fameuse série de jeux video qui se joue avec une guitare factice à 5 boutons sur le manche: à vous d'appuyer sur les boutons correspondant à ceux défilant sur l'écran suivant la mélodie ou les accords. Cette série est un carton. De nouveaux venus (ou pas) font leurs apparition dans ce 5 eme volet. La technique de motion capture permettant de reproduire fidèlement les mouvement des stars qui se sont prêtés au jeu : Muse, shirley manson (garbage),...
Voici quelques vidéos pour vous présenter les nouveaux venus dans guitar héro dont non des moindres....Kurt cobain, johny Cash. Oui là vous vous posez la question du motion capture pour eux. Moi aussi
Nirvana
Video from : www.youtube.comMuse
Video from : www.youtube.comJohnny cash
Video from : www.youtube.comShirley Manson (Garbage)
Video from : www.youtube.comjv.com a écrit:Guitar Hero 5 s'appuiera sur le système bien connu de la série. Des pastilles de couleur descendent du haut de l'écran et quand elles atteignent le bas, il faut appuyer sur la touche correspondante sur le manche de l'accessoire en forme de guitare et actionner ce qui tient lieu de médiator. Si les généralités sont les mêmes, ce sont les détails qui feront la personnalité de ce prochain opus. La première, et la plus importante d'entre elles, est sans conteste l'option de pouvoir entrer ou quitter un morceau à la volée en mode Quick Play (Partie Rapide). Qu'on se sente l'âme d'un guitariste, d'un batteur ou d'un chanteur, il suffit d'appuyer sur un bouton pour que les "partitions" des joueurs déjà impliqués dans la partie se poussent à l'écran pour faire de la place au nouveau venu. Dans ce mode, il est également possible d'accéder à diverses options de son côté, sans déranger les autres. On peut par exemple changer le niveau de difficulté alors que la chanson continue de défiler. Dès qu'on a fait ses réglages, on retourne dans le morceau bien entendu au même endroit que le reste du groupe. Quand la chanson est terminée, Guitar Hero 5 compare ce qui peut l'être. Donc si vous êtes entré en cours de partie, le chiffre le plus important n'est pas tant le score en points que la réussite au niveau des notes jouées, résultat exprimé en pourcentage.
A côté de ce mode simple, on trouve le mode Carrière auquel on peut jouer en groupe en ligne comme en local. D'ailleurs, il apparaît clairement qu'après avoir fait apparaître la notion de groupe dans Guitar Hero World Tour, l'éditeur Activision tienne à poursuivre son effort en ce sens. Ainsi, on notera également dans GH5 la présence du mode Competitive qui proposera différents défis aux joueurs impliqués dans la partie. Il s'agira par exemple de jouer des morceaux sans commettre la moindre faute sous peine d'élimination immédiate, sanction qui sera forcément accompagnée des railleries de vos coéquipiers...
Hors du mode Competitive, les morceaux recéleront des petits défis comme le fait de déclencher le Star Power ensemble ou atteindre un certain niveau de performance pour un instrument donné. Précisons également qu'il sera possible de jouer avec ses Mii même si cette option n'a pas pu nous être démontrée. Autre amélioration par rapport à la version précédente : le studio de création de morceaux dont l'utilisation a été simplifiée. Là aussi, n'ayant pas vraiment eu le temps d'explorer cette option comme elle le mérite, nous ne pouvons que nous en remettre aux intentions déclarées des développeurs.
Et les morceaux dans tout ça ? Des 22 qui étaient disponibles sur les 80 et quelques que comptera la version finale, nous retiendrons surtout "The Rock Show" de Blink 182, petit bijou punk rock bien plus complexe et moins bourrin qu'il n'y paraît de prime abord. Citons également le sublime "Brianstorm" des Arctic Monkeys. L'intro de ce morceau est un chef-d'oeuvre de contraste puisqu'on passe d'une cavalcade sauvage très longue à un passage beaucoup plus ciselé très représentatif du rock "à guitares" britannique de ces dernières années. L'une des chansons qui nous aura également marqués est un grand classique : "Superstition" de Stevie Wonder. Ce n'est pas tant le titre en lui-même qui est spécial que le fait que les partitions des cuivres, très importantes, soient confiées à la guitare. Nous avons pu le constater sur ce morceau comme sur d'autres : dans ces moments-là , les pastilles à l'écran deviennent translucides et on se retrouve donc avec dans les mains une guitare qui fait le bruit d'un saxophone. Au-delà , il faut peut-être voir là -dedans une nouvelle orientation de cette licence et, pour poursuivre ce raisonnement, une ouverture future à d'autres morceaux de musique que ceux qui mettent la guitare en avant. A suivre.




